Marc Van Buggenhout

 

J.F. Boudoul

Auteur de la collection Anthologia, Marc Van Buggenhout signe plusieurs titres.

 

 

J.F. Boudoul

 

 

À l’âge de 10 ans, j’étais déjà fan de Star Trek et je suivais la conquête de l’espace. C’est ce qui m’a donné envie de lire de la science-fiction et d’en faire mon genre préféré. Poul Anderson, Les Solariens, et Jack Williamson,  Les cométaires, furent mes premiers auteurs. Mais c’est Dune de Frank Herbert qui m’a marqué le plus. Aujourd’hui, je chronique de l’imaginaire pour Phénix Mag et mon blog. J’écris aussi de la science-fiction depuis plusieurs décennies, mais ce n’est que récemment que je dévoile mes textes. Mes auteurs préférés sont : Jack Vance, Peter Hamilton, Dan Simmons, Robert Heinlein, Frank Herbert, David Weber, Pierre Bordage, Poul Anderson, David Eddings, E.E. Doc Smith, Edgar Rice Burroughs, Jean Ray, Howard P. Lovecraft, Edmond Hamilton et Isaac Asimov.

Depuis plus de 35 ans, je suis expert en IT (analyste business et fonctionnel). Mais c’est la culture qui m’apporte mes plus grandes joies à travers la littérature, la BD, le cinéma, les séries télé, le théâtre, mais surtout l’Imaginaire.

Après ma nouvelle Restez chez vous, parue dans l’anthologie Destination Mars de Marc Bailly, j’avais envie de rester dans l’univers que j’avais créé. Pour ne pas faire une suite, j’ai situé L’ambassadeur  non pas sur Mars, mais quelques années plus tard sur Terre. La fédération galactique est enfin en contact avec les terriens et certaines races extraterrestres se sont implantées sur Terre.

Avec l’Océanie proposée par Marc Bailly, ma nouvelle L’ambassadeur  correspondait bien au thème proposé. C’est de la science-fiction, tintée de légendes aborigènes. L’histoire se passe à la fin du XXIe siècle, dans la colonie denari au cœur du désert de Gibson, dans le centre de l’Australie. Les extraterrestres y ont construit un dôme et une tour qui leur servent de comptoir. Alors qu’ils devraient depuis longtemps vendre de la technologie extraterrestre, ils tergiversent et voient arriver un ambassadeur terrien ou plutôt un facilitateur commercial.

L’idée du personnage qui a un situs inversus (c’est-à-dire les organes internes du corps à l’envers) me trottait dans la tête depuis longtemps. Le voir évoluer au sein d’étrangers qui le prennent pour un clone (et pas un clown) était la base de l’histoire. Qui mieux qu’un ambassadeur pouvait mettre sa vie en danger en représentant la Terre au sein de cette race extraterrestre que sont les Denaris.

L’histoire coulait de source, et ce sont les légendes aborigènes ainsi que les lieux qui m’ont le plus demandé de recherches. Pour respecter une certaine véracité, tout ce qui est indiqué dans cette nouvelle existe vraiment, à l’exception de la colonie denari.

Un des autres thèmes de cette nouvelle, ce sont les clones et l’usage qu’on peut en faire. Si le sujet est abordé dans cette nouvelle, j’espère le développer plus spécifiquement dans le futur, en gardant un lien avec L’ambassadeur et Restez chez vous .

 

J.F. Boudoul